Écrits et traductions d’Éric Loonis









Écrivain, traducteur et éditeur indépendant

Il était une fois un gros roman, de plus de 900 pages, en deux tomes et en grand format. Roman intitulé « L’enfant de la déesse ». Eh bien, figurez-vous que j’ai eu envie d’en faire un scénario, car beaucoup m’ont signalé les qualités cinématographiques de cette histoire. OK. J’ai donc écrit un scénario adapté du roman. Ensuite, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant, pour des lecteurs « qui n’ont pas trop le temps de lire », de tirer du scénario un petit roman de 180 pages, alerte et dynamique, qui enchaîne les scènes les plus percutantes de l’histoire, la belle histoire de la rencontre, en Inde, entre Paul et Jeevu, la petite autiste et devadasi. C’est fait. Bonne lecture !
La mort n’est pas la fin. Elle est parfois le commencement d’un autre amour, encore plus puissant, car irrigué de souffrance. C’est ce que Paul et Jeevu vont découvrir…
Deuil et espoir se croisent dans les rues de Jaisalmer en Inde. Après la mort tragique de sa femme et de sa fille de 7 ans en France, Paul s’envole vers l’Inde pour tenter de se reconstruire intérieurement. C’est alors qu’il rencontre par hasard Jeevu, une fillette de 8 ans orpheline, mendiante et atteinte d’autisme Asperger. Mais Jeevu est également une devadasi, consacrée à une déesse, et Paul se retrouve rapidement confronté à un système complexe dans lequel il devra lutter pour aider Jeevu à trouver un foyer et à retourner à l’école. Au fil de son aventure, Paul devra affronter les défis du devadasi, naviguer à travers l’administration indienne et défier la puissance de la déesse Yellamma pour atteindre son but ultime : adopter Jeevu et lui offrir une vie meilleure. « Devadasi Child » est une histoire touchante d’amour et de détermination, qui explore les thèmes de la perte, de la reconstruction et de l’acceptation. Suivez Paul dans son voyage pour aider Jeevu et découvrez comment leurs chemins se croisent pour leur donner une nouvelle chance de vivre.

Une invitation à décrocher du réel.
Un petit recueil de nouvelles. Certaines sont très courtes, d’autres bien plus consistantes, mais pour chacune j’ai tenté l’originalité, le drame, l’interrogation, le rire parfois, le truc qui dérange aussi. Ouais, c’est ça : décrocher du réel.
« – Je suis bien un childbot, j’ai huit ans, je m’appelle Jérémie, je suis un AFT-5800, dernière génération et… voici ma maman humaine Mélinda. »
Inviter Frida Kahlo au restau… Jésus qui annonce au JT qu’il vient sauver le monde… Robert et Tony qui se retrouvent enfermés dans une pyramide, ouh là là ! Et puis, elle n’entend plus battre son cœur, mais l’aime-t-il ? Elle n’entend plus battre son cœur, mais va-t-elle s’en débarrasser ? En tout cas, ces deux-là, par emails interposés, font dialogue de sourds, et ça pourrait mal finir… Saviez-vous que les bons cauchemars existent ? Non, non ? Si un grain de sable pouvait parler, que dirait-il ?

Un jour, peut-être, ils nous enfermerons tous dans des univers virtuels… Un jour, peut-être, un enfant robot viendra combler une femme en manque d’enfant, qui sait ? « Tu es », lui écrit-il, car elle est tout pour lui ! Et puis, quand l’aiguillage entre l’enfer et le paradis vient à dérayer. Oups ! Heureusement que des anges veillent au grain ! Ouf ! Un recueil de nouvelles, petites et grandes, pour s’amuser, s’émotionner, s’étonner, rire et pleurer. Un petit régal !

Religion et méditation
En fouillant dans mes vieux fichiers, j’ai encore trouvé quelques écrits inspirés, des dialogues bouddhistes, dont je ne savais pas très bien que faire. Et puis, m’est venue l’idée de les regrouper dans un petit livre, qui aurait été composé à partir des enseignements d’un vieux lama tibétain. Il est sympa ce lama et il pourrait très bien exister dans un univers parallèle. En tout cas, il me permet de présenter aux lecteurs ce second ouvrage de spiritualité-fiction, qui devrait plaire à tous ceux qui attendent du bouddhisme autre chose que le ressassement de vieilles balivernes.
Enfant, celui qui allait devenir « Lama Écarlate » versa dans le bac d’un teinturier, contenant deux cents draps pour le monastère du coin, une substance à propos de laquelle personne ne s’accorde, mais qui eut pour effet de changer définitivement la couleur de la teinture. Au lieu de l’ocre ou du safran ou de l’orange ou du rouge ou du brun, ce fut une sorte de couleur étrange, un rouge vif profond, vibrant, presque lumineux. On l’appela « écarlate ». La punition du moinillon fut qu’il serait le seul propriétaire des deux cent draps écarlates, ceci afin qu’il s’en vêtît toute sa vie durant, portant à jamais sur lui le signe coloré de sa faute. On se mit à l’appeler « Lama Écarlate » et l’on finit par oublier son vrai nom.
« La religion morte est celle qui est figée dans ses certitudes à jamais. La religion vive est celle qui perpétue et alimente l’interrogation de l’âme humaine. »

Par la suite, Lama Écarlate fut contraint d’émigrer aux États-Unis pour fuir l’invasion chinoise et ses atrocités. Là, il mit à profit l’aide octroyé par ce grand pays occidental et suivit des études avancées en physique théorique et en psychologie. Il a acquis une culture avancée en philosophie, en religions comparées et bien d’autres domaines de la connaissance occidentale. Cet ouvrage de spiritualité-fiction a été réalisé à partir de la compilation de causeries et de questions-réponses avec Lama Écarlate Rinpoché. Au travers de ses propos et réponses éclairants et prémonitoires (première partie), Lama Écarlate nous invite à comprendre la véritable « structure » de l’Ego et les assises du détournement de la pureté de l’esprit religieux pour servir les désirs sans fin de cet Ego, ce que l’on pourrait appeler un « matérialisme religieux ». Dans la seconde partie, Lama Écarlate répond par emails à ses correspondants qui l’interrogent sur la méditation, la mise en pratique du bouddhisme, la religion et la science. Les réponses de Lama Écarlate sont toujours originales, quelque peu iconoclastes, relevant d’un bouddhisme originel, marqué par sa personnalité particulière.

J’ai été psychologue clinicien dans un « institut », pour des enfants handicapés mentaux et psychiques et, vous savez quoi ? Ça se passait super bien ! Ils allaient tous à l’école horsdinaire et une fois adultes tous les employeurs du coin voulaient les embaucher. Si ! Si ! Nan ! Je rigole ! Sur la planète Utopia, décrite par l’ONU et la Commission européenne, oui, ça se passe comme ça. Mais en vrai, faut lire ce roman, pour voir le monde des Bisounours à l’envers. C’est une histoire où personne ne se rend compte et où tout le monde commence à se rendre compte. C’est dingue ! Bonne lecture ! ;=)
« Ce n’est plus le handicapé que l’on exclut de la société ordinaire, c’est le handicapé que l’on exclut de lui-même ! »
José, 7 ans, lourdement handicapé psychique, évolue entre école ordinaire et déscolarisation. Parviendra-t-il à rejoindre l’IME adapté à ses handicaps ? Un petit groupe de lycéens monte un dossier à propos de l’inclusion scolaire. Vont-ils réussir le concours « Lycéens de demain » et changer la société ? Au Comité Entente Handicap du Défenseur des droits, les responsables politiques de ces vingt dernières années sont confrontés aux travailleurs et usagers du médico-social pour enfants. Vont-ils parvenir à se comprendre ? Un jeune et dynamique avocat se lance à l’assaut de la loi de 2005. Parviendra-t-il à faire bouger les choses ? Un roman engagé, pour secouer le cocotier, qui remet en question l’idéologie fantastique de l’inclusion scolaire et les préjugés contre les instituts « goulags ».